mercredi 10 décembre 2008

Le titre de Maître restaurateur: pour qui, pour quoi?

Le titre de Maître-restaurateur est un label qualité disponible depuis le début de l'année 2008 aux restaurants, brasseries et autres établissements de qualités. Jusqu'à la fin de l'année 2009, il sera accompagné d'un crédit d'impôt pour travaux et autres dépenses courantes.


Une distinction pour les meilleurs restaurateurs

Le titre de Maître-restaurateur a été créé pour distinguer les meilleurs professionnels de la restauration traditionnelle, en valorisant leurs compétences ainsi que leur engagement en faveur de la qualité de service et des produits utilisés.

Ce label qualité, qui est délivré selon des critères bien précis (exigences en matière d’accueil, d’hygiène, d’approvisionnement et de traitement des produits frais):
  • est une reconnaissance de votre travail, et permettra de compenser en partie la concurrence avec les établissements qui proposent des menus à base de plats préparés, la restauration dite « traditionnelle » ayant des coûts de production beaucoup plus élevés en matière première mais aussi en personnel.
  • permettra aux clients en quête d'authenticité d'être certains de déguster une cuisine saine et traditionnelle.

La création de ce titre est l’une des applications du contrat de croissance, signé en mai 2007 entre le Gouvernement et les principales organisations professionnelles de restaurateurs. Le gouvernement vise potentiellement p20% des restaurateurs (sur 100 000 en France). Hervé Novelli, ministre des PME et du commerce, espère 600 attributions de ce titre pour 2008.


Un avantage fiscal non négligeable

Jusqu'au 31-12-2009, l'obtention de ce titre vous permet de bénéficier d’une aide fiscale significative, à savoir un crédit d’impôt maximum de 15 000 euros sur les dépenses d’aménagement et de fonctionnement engagées sur 3 ans, afin vous aider à vous moderniser.



(Il a fait l’objet du décret n°2007-1359 relatif au titre de maître-restaurateur du 14 septembre 2007 et du bulletin officiel des impôts n°111 du 11 octobre 2007).

Aucun commentaire: